Pour que le mouvement social qui s’est affirmé, partout en Europe, au cours des dernières années et, encore tout récemment, à Seattle, puisse se perpétuer et même s’amplifier, il importe de rassembler, d’abord à l’échelle européenne, les collectifs concernés, les associations de chômeurs, de sans-papiers, de sans-abri, les coordinations, collectifs femmes, réseaux, syndicats, O.N.G. de lutte, etc., dans un réseau dont la forme est à inventer, qui soit capable de cumuler les forces, de coordonner les objectifs et d’élaborer des projets communs. Ces mouvements, malgré toutes leurs différences, voire leurs (…)
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